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Le 20-03-2015 à 11:03

FSM 2015 : retour en Tunisie

 

Deux ans après sa précédente édition, le Forum social mondial revient à Tunis, là où ont démarré les révolutions arabes en 2011. Gustave Massiah, membre
du Conseil international du FSM, explique les raisons de ce retour.

“Au départ, nous voulions revenir dans la région Maghreb-Machrek et plus précisément en Égypte. Mais la contre-révolution et le coup d’État de juillet 2013 nous en ont dissuadé. C’est pourquoi nous avons pensé à la Tunisie. Le Conseil international s’est réuni à Marrakech, au Maroc, début 2014 et a retenu la candidature de la Tunisie pour le FSM 2015. D’une part, parce que l’édition de 2013 avait été l’occasion pour les mouvements sociaux tunisiens de rencontrer les autres acteurs de la région et du monde, mais aussi de s’approprier les enjeux de l’évolution mondiale. D’autre part, parce que cette édition était ouverte à tous les mouvements et courants politiques de la société tunisienne. C’était la première fois qu’ils pouvaient échanger et discuter, y compris de leurs divergences. Les principaux mouvements qui ont organisé le FSM de 2013 – l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) ou encore l’Union des diplômés chômeurs (UDC) – ont appris à faire des propositions ensemble. Ils ont, par la suite, joué un rôle majeur dans l’évolution de la situation en Tunisie, notamment en négociant pour l’instauration d’un gouvernement de transition, lorsque la situation politique était bloquée. La société civile tunisienne et les citoyens
ont démontré leur capacité à éviter un coup d’État et à s’engager dans une transition démocratique et pacifique. Aujourd’hui, il y a trois enjeux majeurs pour le FSM au regard du contexte tunisien. Un enjeu géopolitique, qui est d’éviter d’être entraîné dans la spirale des conflits qui traverse la région. Le deuxième enjeu est démocratique. Il faut arriver à tourner le dos à la dictature et ouvrir des possibilités pour une transition pacifique. Le troisième enjeu est social : comment faire pour que la transition prenne également en compte les questions sociales et écologiques ? »

Propos recueillis par Anna Demontis Journaliste

  
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